Posted in Eglise Chatenay, News on janvier 17, 2012

Au cœur du 20 ème arrondissement de Paris, l’église Notre Dame des Coptes, a été inaugurée en ce début d’année 2012.

L’église se trouve au 22, rue de l’Est, et voici les premières photos de cette église :























Posted in News on janvier 16, 2012

Le Pape Shenouda a quitté l’Egypte hier, pour un voyage médical à la Clinique de Cleveland dans l’Ohio, aux États-Unis d’Amérique.

Il a été salué par de nombreux chrétiens et les dirigeants de l’Eglise. Le leader a été photographié dans le salon VIP de l’aéroport international du Caire par des personnes qui l’accompagnent dont voici les photos. Le premier arrêt du Pape est à New York. Après cela, il ira à Cleveland, en Ohio, où il sera vu par son équipe dédiée de médecins. Le Pape a connu une fatigue extrême. Depuis son retour de son dernier voyage médical des Etats-Unis, le Pape a été très occupé avec les célébrations de la Nativité et de nombreuses réunions et conférences concernant les événements en Egypte.

Avant de quitter Le Caire, le pape a souhaité la paix à l’Égypte.




Posted in News on janvier 12, 2012

Des personnalités religieuses de différentes courants chrétiens égyptiens ont pris des positions opposées sur la participation des Coptes dans les manifestations prévues le 25 Janvier, un an après le début du soulèvement égyptien.

Certains dirigeants de l’Eglise ont appelé les chrétiens coptes à boycotter les manifestations, tandis que d’autres ont encouragé la participation. En défense du boycott, certains dirigeants de l’église disent que la transition démocratique est menée en conformité avec le calendrier fixé par le conseil militaire.

« L’Egypte est en mouvement vers la démocratie et les élections législatives ont été justes », a déclaré à Choubra al-Khaima l’évêque Morkos. « Il nous faut maintenant des élections présidentielles et une nouvelle constitution. »

« Le conseil militaire s’est engagé à céder le pouvoir en Juin », at-il dit, ajoutant que le Conseil doit avoir la possibilité de remplir la promesse.

Cependant, Andrea Zaki, vice-président de la communauté évangélique, pense que les Coptes devraient participer à ces manifestations. « L’Église évangélique, qui a soutenu la révolution à ses débuts, ne l’abandonnera pas jusqu’à ce que toutes les demandes soient satisfaites », at-il dit. « Les Coptes doivent rechercher le meilleur pour leur pays. »

Le porte parole de l’Église catholique Rafic Greish a dit que l’église n’interdira pas d’y participer. Il a déclaré que les manifestations doivent être non-violente et pacifique.

Mina Thabet de l’Union des jeunes de Maspero dit que si les mouvements coptes décident de prendre part, le syndicat va se joindre à eux.

Haitham Kamil, un membre de la communauté Copte, a déclaré qu’il n’est pas l’Eglise pour se prononcer sur la question.

Pendant ce temps, les dirigeants de l’Église orthodoxe d’Alexandrie, catholique et anglicane ont déclaré que la participation est une affaire personnelle qui n’a rien à voir avec l’église.

Yohanna George, prêtre de l’Église d’Alexandrie de la Résurrection, a déclaré il n’ya pas de directives du patriarche des catholiques à participer à des manifestations. Il a ajouté qu’il préfère personnellement s’y tenir à distance jusqu’à Juin lorsque le conseil militaire devra céder le pouvoir.

Toutes ces réactions font appel à cette vidéo qui a été postée sur internet, appelant les manifestants à descendre dans les rues contre le pouvoir milliaire en le 25 janvier 2012 :



(via Al Masry Al Youm)


Posted in EgliseDeuil, Sermon on janvier 11, 2012

Voici le sermon d’Abouna Moussa Wahib de la messe de la Nativité 2012, où il revient sur la lettre du Pape Shenouda III, qui a donné une grande importance au travail de charité, et à la bonne action, résultant de la foi. Voici le sermon :



Le 08 janvier 2012, le sermon d’Abouna Moussa Wahib portait aussi sur la Nativité, étant donné le calendrier de cette année.
Dans ce sermon, Abouna explique pourquoi ce 8 janvier, la célébration de Noël continue, mais revient sur la présence de Dieu dans notre quotidien, grâce à la Nativité :

Partie 1/2


Partie 2/2

Posted in News on janvier 10, 2012

Les chrétiens d’Egypte ne veulent plus de la tutelle de leur pape Chenouda III, jugé trop conciliant avec l’ancien régime. Ils souhaitent à présent peser sur la vie politique.

La révolution du 25 janvier, il y tout juste un an, n’a pas seulement mis fin au règne de Moubarak. Elle a également permis à la société de sortir du silence dans lequel l’avaient enfermé des décennies de dictature. Et les coptes [chrétiens d'Egypte] ne font pas exception. Jusque-là, l’Eglise avait été la seule voix à s’exprimer en leur nom et à se poser en interlocuteur avec le régime. Depuis, ils ont commencé à s’exprimer, à sortir des églises pour investir la rue et à manifester à l’instar des autres Egyptiens. Ainsi, ils marquent une rupture avec leur clergé et contribuent à faire émerger de nouvelles forces. Beaucoup se félicitent de cette expression nouvelle – bien qu’encore imprécise – dépassant les murs de l’Eglise.

Selon Chérif Dous, président du Comité général des coptes, la révolution a introduit du pluralisme parmi cette communauté, même s’il faudra davantage d’organisation et de coordination pour s’inscrire dans le temps aux groupes qui ont vu le jour, tels que l’Union des jeunes de Maspero [du nom de la place au centre du Caire où des dizaines de coptes ont été tués par la police le 9 octobre]. Plus de 300 candidats coptes ont participé aux élections législatives. Vont-ils pouvoir peser, notamment dans les banlieues pauvres et les campagnes ? Les partis politiques vont-ils permettre la participation copte ? De ces questions dépendra le fait de savoir s’ils continueront de s’engager en politique ou s’ils se replieront de nouveau sur une Eglise dirigée par le pape copte Chenouda III.

Amir Zaki, figure de la communauté copte d’Alexandrie, se félicite également du fait que la révolution ait permis aux coptes de refuser toute tutelle cléricale et qu’ils ont au contraire participé dès le départ aux manifestations de la place Tahrir, rejoint des partis et embrassé des causes nationales, pas seulement communautaires. Quant à l’intellectuel copte Gamal Asaad, il estime que le problème copte ne sera résolu qu’à condition que les coptes participent à la vie politique en tant que citoyens ordinaires, évitant de tomber dans le piège d’une nouvelle coupure d’avec le reste de la société.

Le politologue Hani Labib constate que la rupture d’avec l’Eglise s’explique par le silence injustifiable que celle-ci a gardé face aux événements. Sous l’ancien régime, elle avait été le seul interlocuteur de l’Etat, mais, même après la chute de Moubarak, Chenouda III a demandé la levée du campement devant le siège de la radio-télévision d’Etat à Maspero [pour protester contre la couverture biaisée de celle-ci], demande unanimement rejetée par les manifestants. « Pardon mon pape, mais vous êtes notre père spirituel, pas politique », s’exclame Labib, tout en admettant qu’on ne peut effacer d’un trait une culture politique ancrée durant cinquante années d’ancien régime.

De son côté, Imad Gad du Parti social démocrate égyptien explique que les coptes s’étaient d’abord portés sur le vieux parti Wafd [laïc], considéré comme libéral, mais qu’ils s’en sont éloignés depuis qu’il a fait alliance avec les Frères musulmans pour se tourner vers d’autres partis libéraux. Georges Ishak, leader du mouvement Kefaya ["Ça suffit", mouvement d’opposants laïcs], estime que les coptes, en se rebellant contre la tutelle cléricale, contribuent à la vitalité politique du pays, ce qui s’est manifesté lors des élections au sein des syndicats professionnels et aux élections législatives, malgré la présence des forces islamistes.

Face à la montée des partis islamistes, le pays est-il en voie de « pakistanisation » ? Les coptes seront-ils contraints d’émigrer ? Ramsès Al-Naggar, avocat de l’Eglise copte, estime qu’il faut réagir par la création d’un Conseil des coptes, représentant les coptes sur le plan civil et non religieux. Kamal Zakher, intellectuel copte, pense quant à lui que les islamistes n’auront d’autre choix que la démocratie et le respect des libertés et qu’il sera donc impossible que les coptes soient traités en minorité sous tutelle [dhimmis]. Dans le même temps, ajoute-t-il, les coptes doivent s’intégrer dans la vie politique, en tant que citoyens et en dépassant les clivages et les peurs. Autrement dit, il faut éviter un face-à-face entre deux camps, l’un musulman, l’autre chrétien.

(via Courrier International)


Posted in News on janvier 10, 2012

Les chrétiens d’Égypte dénoncent les promesses non tenues des militaires et craignent l’arrivée au pouvoir des islamistes.

Les uns après les autres, les fidèles s’agenouillent et baisent avec ferveur les phalanges de l’évêque Kirolus. Comme chaque année, en ce jour de Noël, le chef du clergé copte de Naga Hamadi, ville de Haute-Égypte, à une centaine de kilomètres de Louxor, reçoit les familles de la communauté dans un monastère situé en rase campagne, protégé par de hautes murailles. L’homme d’église est entouré de notables locaux, musulmans et chrétiens confondus. «Vous pouvez voir que toute l’Égypte est là!», se félicite l’évêque. Assis à côté de lui, le chef de la police locale égrène son chapelet, signe de son appartenance à l’islam, le sourire ostensible. «La situation est tout à fait normale», assure l’officier.

Près d’un an après la révolution, ces tentatives pour dissimuler les tensions confessionnelles ne suffisent plus à rassurer les Coptes de Naga Hamadi, qui représentent environ 30 % des 500.000 habitants de cette ville tristement célèbre depuis Noël 2010, où une fusillade avait coûté la vie à six Coptes et un policier musulman à la sortie de la messe. Ici, comme partout ailleurs en Égypte, les islamistes sont sortis vainqueurs des législatives. Les Frères musulmans via leur parti Liberté et Justice ont obtenu 30 % des voix, talonnés de près par les salafistes d’el-Nour, qui ont remporté 20 % des suffrages.

La question des lieux de culte

Rompue au pragmatisme politique, la confrérie se veut rassurante à l’égard de la communauté chrétienne, réaffirmant son attachement aux libertés individuelles. Plus radicaux, les salafistes ont également édulcoré leur discours, assurant l’égalité entre musulmans et chrétiens, malgré l’application de la charia. Cependant, pour beaucoup de Coptes, l’avenir reste très incertain. «Personne ne sait aujourd’hui à quoi va ressembler l’Égypte dans un an. Mais j’ai bon espoir. Nous ne retournerons jamais au temps du califat, où nos ancêtres n’avaient aucun droit», avance Ayman, 25 ans, vendeur dans un petit magasin de Naga Hamadi.

En plus de la peur inspirée par les islamistes, de plus en plus de Coptes nourrissent une colère grandissante à l’attention du Conseil suprême des forces armées, à la tête du pays depuis la chute d’Hosni Moubarak. Vendredi soir, lors de la messe de Noël dans l’impressionnante cathédrale d’Abbasseya, au Caire, le pape Shenouda, la principale autorité religieuse copte, a remercié les généraux de l’armée pour leur présence pendant la cérémonie. «Comment peut-il faire cela après l’attaque du Maspero? Les militaires ont tué une vingtaine de Coptes, qui s’étaient rassemblés pour une manifestation pacifique devant la télévision d’État au Caire, en octobre dernier. A-t-il déjà oublié cet événement tragique?», s’insurge Mina, jeune Copte de Haute-Égypte, étudiant en faculté de pharmacie.

Si la majorité préfère se taire, beaucoup de Coptes, des jeunes pour la plupart, reconnaissent que rien n’a changé depuis la chute de Moubarak. Après l’incendie d’une église à Assouan en septembre dernier, le gouvernement s’est engagé à élaborer une loi garantissant l’égalité entre religions, notamment pour la construction de lieux de culte. La promesse est restée lettre morte. «Ce sont seulement quelques communiqués pour tenir les gens tranquilles. On n’attend plus rien des militaires, qui ont les mains tâchées de sang», regrette Ayman.

Un an après l’attentat à la bombe contre l’église des Deux-Saints à Alexandrie, qui avait fait une vingtaine de morts, les Coptes attendent toujours que justice soit faite. Comme pour la plupart des actes de violence confessionnelle, l’enquête n’a pas été menée à son terme et, à ce jour, les coupables n’ont toujours pas été identifiés, le gouvernement se contentant d’imputer le massacre à un étranger, iranien ou membre du Hezbollah.

Les autorités ont fait preuve de la même mauvaise volonté dans l’affaire de Naga Hamadi. Après plus de 18 mois de procédure judiciaire, el-Qamuni, l’auteur de la fusillade, a été condamné à mort dans la précipitation. «Il a été pendu juste après les attaques du Maspero. Une décision opportuniste pour calmer les chrétiens d’Égypte», analyse Bola Abdou, activiste à Naga Hamadi.

(via Le Figaro)


Posted in Vidéos on janvier 9, 2012

En Syrie, un Cheikh a eu le courage de prier le Notre Père et un bout du Ave Maria, en direct à la TV en compagnie de deux prêtres lors du Noël Catholique le 24.12.2011.

Cette vidéo a fait un scandale dans le pays :


Posted in News, Vidéos on janvier 9, 2012

Les chrétiens d’Egypte ont célébré le Noël copte dans un climat marqué par les violences contre leur communauté au cours de l’année écoulée, et les craintes face à la domination des islamistes aux élections. Dès le vendredi 6 janvier, un dispositif de sécurité renforcé a été mis en place aux abords des églises pour la traditionnelle messe de minuit qui précède le jour de Noël copte, le 7 janvier.


Posted in News on janvier 9, 2012

Naguib Sawiris est mis en cause pour un tweet.

Le magnat copte égyptien des télécoms Naguib Sawiris est poursuivi par un avocat islamiste pour avoir publié en juin dernier sur Twitter une caricature représentant Mickey et Minnie Mouse en tenue islamique. Cet avocat, Mahmoud Ismaïl, membre du mouvement ultraconservateur de la Gamaa al-Islamiya, a déclaré lundi avoir porté plainte contre le milliardaire, en précisant que le dossier serait présenté le 14 janvier devant un tribunal. Le parquet n’était toutefois pas en mesure de confirmer si cette plainte serait recevable.

M. Sawiris, président de l’empire Mobinil et personnalité éminente de la communauté copte, avait déclenché une levée de boucliers en publiant les dessins humoristiques représentant Minnie portant un niqab couvrant son corps et son visage et Mickey affublé d’une longue barbe, affirmant qu’ils seraient forcés d’adopter cet habillement en cas de victoire islamiste aux législatives en Egypte. Il avait présenté des excuses après que des mouvements islamistes avaient appelé au boycottage de son groupe Mobinil.

Naguib Sawiris est un farouche détracteur des partis islamistes qui sont sortis vainqueurs des élections à la chambre basse du parlement, organisées à la suite du renversement d’Hosni Moubarak. Si la victoire des Frères musulmans (quelque 36% des voix aux élections législatives en cours) était attendue, la surprise est venue du score élevé réalisé par les salafistes du parti Nour.
Naguib Sawiris a cofondé le parti des Egyptiens libres (Al Masryine al Ahrar), une formation prônant la séparation de la religion et de l’Etat qui, comme l’ensemble du camp laïc et libéral, a souffert lors des élections.

Ces derniers temps, les Frères musulmans ont multiplié les déclarations rassurantes à l’égard des Coptes qui représentent 6 à 10% des quelque 82 millions d’Egyptiens, et appelé leurs militants à participer à la protection des églises dans cette période sensible. La confrérie a également dépêché, à l’occasion du Noël copte, le 7 janvier, une délégation comprenant le chef de leur formation politique, le Parti de la liberté et de la justice (PLJ), Mohammad Moursi, qui a présenté ses vœux au patriarche Chenouda III sans toutefois assister à la messe.

Mais ceci ne suffit pas à rassurer les chrétiens dans une Egypte marquée par des violences contre leur communauté au cours de l’année écoulée.
En janvier 2010, un attentat avait été perpétré à la sortie d’une messe de Noël en Haute-Egypte au cours duquel 6 Coptes ont été tués, ainsi qu’un garde musulman. Un an plus tard, la nuit du nouvel an avait été ensanglantée par un attentat contre une église d’Alexandrie (nord), qui avait fait une vingtaine de morts parmi les fidèles. De nombreuses violences ont également eu lieu depuis la chute de M. Moubarak. Début mai, des affrontements entre musulmans et Coptes ont fait douze morts et plus de 200 blessés dans le quartier populaire d’Imbaba au Caire. En octobre dernier, l’armée avait réprimé une manifestation de militants coptes au Caire. 25 personnes avaient été tuées, en majorité des chrétiens.

« Les chrétiens ne se sentent pas en sécurité. Ils pensaient que la révolution allait changer les choses, que nous allions vers des temps meilleurs, mais c’est l’inverse », affirmait récemment à l’AFP une fidèle, Soher Hana, à la sortie d’une église du Caire. « Les Frères musulmans cherchent d’une certaine manière à faire des déclarations équilibrées, mais les propos des salafistes affirmant que les chrétiens sont des infidèles ou qu’ils ne peuvent pas avoir de fonctions officielles nous font peur », renchérissait Fayez Abdo, un fidèle copte.

(via L’Orient le Jour)


Posted in News, Vidéos on janvier 9, 2012

Voici le reportage diffusé dans le JT de TF1 ce 7 janvier 2012, sur la célébration de la Messe de Noël :

Les Coptes d’Egypte célèbrent Noël mais ne se sentent pas en sécurité. L’explosion d’une voiture piégée à Alexandrie à la sortie d’une église avait fait plusieurs morts l’année dernière.



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